Ernst Racine- Ernst Racine has an impressive background. He was a very successful professional soccer player. In fact at one point Ernst and the legendary Pele were team mates on the Cosmos Team. To this day Ernst is a superstar among many in his native Haiti and to those who follow "football". Ernst then went into finance and is now a personal tennis coach for the monied set in Bergen and Westchester Counties. Ernst is also a hub and has connections with the owners Empire Steak Houses in the NYC and a connection with the Crown Hotel chain. He is a man who can get things done by going to those who greenlight and write the checks.
FB. A window on our world, GAH glances at the history in its continuum. It's exciting to follow the Peulh girl going to the nearby river as well as a traveler sipping a Colombian coffee at a Manhattan Starbucks where life is as beautiful as ever... it's not just a matter of seeing, it's rather the way you look at our world. Wow!. Because it is the same planet, the same people and finally all the same humanity. frantz bataille, MD
globeadventureshorizons
Monday, June 9, 2014
PEOPLE & RACES IN AMERICA
Tuesday, June 3, 2014
WATCH THE SUNSET WITH ROBERTO MALFATTI
Creative Photography
Employeur actuel : Independente résidence : Livorno,
LI,
“To
see a world in a grain of sand, and a heaven in a wild flower, hold infinity in
the palm of your hand, and eternity in an hour.” William Blake
My name is Roberto Malfatti. I am an
italian nature photographer and creative. Please, click
here to see my recent photos. They are not classified by topic or quality
level, simply are displayed in chronological order. Many of them got more than
1,000,000 and also more than 5,000,000 views, on Google. I intend to set up a selection of my best photos in
the future.
Monday, June 2, 2014
ITE MISSA EST; MAIS, PARIS VAUDRA TOUJOURS UNE MESSE
PARIS VAUDRA TOUJOURS UNE MESSE
par Frantz Bataille,
ancien directeur du Petit Samedi Soir
Juin 1963
Ce sera le dernier été pour John F.
Kennedy.
Croix de feu bon teint, De Catalogne est
un monarchiste qui ne jure que par Charles Maurras, son maitre à penser. La
lettre a de Gaulle est un hymne a l’héritage latin qui célèbre en même temps le
champion des décolonisations africaines. De Ca, comme le surnomme
Duvalier, fait jouer ses contacts au Quai d’Orsay. De Gaulle se montre sensible
à la cause noire. Il dépêche en conséquence son lymphatique ministre des
Affaires Etrangères, Courve de Murville a Washington. Le White House le reçoit le
25 mai, a 11 H. AM, soit plus 8 jours après la date
d’expiration de l’ultimatum JFK à Duvalier fixe au 15 mai 1963. L’ambassadeur
de France Herve Alphand accompagne le ministre.
« Welcome » salua le jeune président
américain, comme de Murville franchissait le seuil du bureau ovale. A brule
pourpoint, il engagea le dialogue.
-Comment les choses se passent
chez vous, M. Le ministre.
-On n’a pas à se plaindre, enchaina de
Murville. Il y a une expansion économique. La seule chose à redouter, c’est
l’inflation, ajouta le diplomate.
Ce n’étaient que généralités et fair play
diplomatique bien à propos en cette fin de printemps en Amérique. Le president
passa tout de suite a l’essentiel en soulignant la question du Laos
et du Vietnam, non sans un appel du pied au Moyen Orient. Puis, sans trop
tarder, il en vint comme de manière impromptue au dossier de
l’heure en demandant à l’émissaire de de Gaulle comment il voyait la
situation en Haïti.
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| Mai 1963 Le Boxer, Porte Avions, dans les eaux territoriales haitiennes |
Pas d’autre Cuba…
« Nous avons une communauté de plus
de 800 français en Haïti » rappela le ministre à l’attention du président américain,
propos qui renforcent l’orientation de la politique africaine de de Gaulle.
« L’Afrique est d’ailleurs une région en pleine exultation d’autant que
nous avons fini par aboutir a un accord avec la Guinée de Sékou Toure »
avait souligné le ministre tout au début de cet entretien si éloquent
par ses silences. JFK parut même agressif et curieux, venant même à
mentionner la lettre de Duvalier à de Gaulle. Ce n’est que coïncidence, répondit
le ministre qui arrivait à Washington peu après la lettre responsive du Général.
En tout cas, conclut Kennedy, nous ne sommes pas prêts à tolérer, dans la Caraïbe,
un autre régime pro-castriste. Nous interviendrons si tel est le cas.
Dans le doute, le sage s’abstient,
disent encore les Latins. De la Baie des cochons a la
crise haitiano-dominicaine de 1963, JFK sut montrer de l’hésitation ou de la
prudence, au gran dam des faucons. Un autre Cuba restait une possibilite, concluaient presque d’une
seule voix les notes des diplomates et celles des services secrets, expérience
que. Kennedy n’était pas du tout prêt à renouveler. Autant pratiquer la
politique du wait and see.
Quant a la flotte Amphibie Atlantique,
elle avait déjà recule des mers haïtiennes depuis le 23
mai, comme avec les vagues qui l’avaient emmenée
Magie noire vs Magie Rouge
François Duvalier était alors d’une
subtilité sans pareil et montait comme un flair animal à jouer ce jeu d’échec.
Son émissaire européen Gérard de Catalogne s’était montré digne de la confiance
placée en lui. De passage à NY, alors que le torchon brulait encore entre
l’administration Kennedy et le caudillo haïtien, il tint une conférence de
presse presque à titre de ministre de la propagande. Aux dires de René Julien
qui le tient lui-même de de Catalogne, Duvalier tenait en permanence
un compte ouvert à Chase Manhattan Bank, pour les besoins de sa cause. De
Catalogne reçut un blanc seing de Duvalier pour faire un tirage substantiel,
l’intendance ne pouvant plus attendre. Peu de temps après, l’haitiano-français
connu pour ses options de droite et conservatrices, réunit un parterre de
journalistes pour leur dire : En cas d’échec de Duvalier, c’est non
seulement les DOM-TOM français qui tomberont dans l’orbite soviétique, mais
également le Venezuela, l’Argentine, le Mexique. En un mot, toute l’Amérique
latine tombera comme des dominos. » . Le NY Times opposait déjà la magie
noire de Papa Doc à la magie rouge de Castro. Au recul de la vague, début juin
1963, le vent avait commencé à tourner.
La victoire de François Duvalier
conforte de Gaulle, l’homme des décolonisations africaines. Nostalgique des
grandeurs défuntes, le chef français croit dans l’autodétermination des
peuples, et dans le cas d’Haïti, alors fidele a la latinité et aux
valeurs républicaines, et menacée d’un impérialisme qui l’ennuie dejà,
ce langage vaut ce qu’il vaut. Le ministre des AE français, Courve de Murville,
n’a pas traversé l’Atlantique pour autre chose, quelque lilliputien que soit
l’héritage latin dans la méditerranée américaine. De Murville que n’aimait pas
Jean Lacouture volait quand même bien haut, ce qui porte à croire
qu’au confluent des impérialismes, Paris, de toute manière, vaudra toujours une
messe.
( Extrait du manuscrit: La Recession des Vagues . C'etaient les annees 60 )
Sunday, May 25, 2014
GRANDS HAITIENS : DIEUDONNE FARDIN...
DIEUDONNE FARDIN
Il a voulu sauver l'histoire et la memoire
Billet a Ben,
J
|
’écris
ces pages, spécialement pour toi, Ben, mon directeur et mon ainé de qui j’ai
appris à donner aux choses leur exacte mesure. Le temps a passé, mais les
interrogations restent les mêmes. En changeant de garde, la bataille ne change
pas de ton, parce que tout
simplement, le passé porte encore cette brulante
tunique qui enleva le sommeil à ce
héros de la fable grecque, autrement dit, ce passé peut encore se répéter, parce que, comme tu le sais, « the
future has a past ».
,
Mais, quoi qu’il en soit, au moment où le crépuscule guette nos paysages
et les édifices que nous avions construit à la manière de ces matinées de Proust buvant son the, la
meilleure manière de rappeler que la terre haïtienne continue de faire encore l’histoire sous sa
magie, c’est de s’engager pour ce qu’il y a d’essentiel parmi la race des hommes. L’essentiel, ce sera
toujours la lutte contre la faim, la lutte contre l’ignorance et surtout contre ces
préjugés qui paralysent et anéantissent ce qui reste de générosité dans le cœur
humain. Il faudra toujours, en effet, se
battre pour quelque chose de plus grand que soi, tant qu’il y aura un enfant à
nourrir, un désespoir à soulager et un visage sur lequel créer un sourire. C’est toi qui sus
m’apprendre au Petit Samedi Soir, cette triple vocation. Je t’en saurai
toujours gré, sois en sûr.
![]() |
| Un pan de ciel bleu... |
Tu avais hélas tenté de sauver le passé et le futur comme cette trop belle Europe déjà fatiguée sous les chevauchées d’Attila et à la manière des moines du Moyen Age, tu as voulu rééditer nos vieux livres, que des iconoclastes détruisirent un matin de janvier 1991, le juron à la bouche et la torche à la main. Tu as voulu, en donnant un visage et un nom à l’aventure haïtienne, sauver la vie et ce qui reste de feux sur le Bosphore. Rien qu’a ce titre, tu restes à mes yeux comme ce grain de sable qui condense l’essence même de nos civilisations hélas perissables.Tout monde est périssable, mais tout monde renait aussi de ses cendres. Et c’est ce qui console !
Alors,
pour chaque accès de fièvre au Petit Samedi Soir, au nom de nos disparus et de
ceux qui leur survivent, pour ceux la
qui sont partis un matin de nos salles
de rédaction et dont nous ne gardons qu'un pâle souvenir, accepte que je te dise :
Merci, Ben et surtout merci pour Haïti.
Merci, Ben et surtout merci pour Haïti.
Dr Frantz Bataille,
Rosedale, Queens, NY 25 Mai 2014
Wednesday, May 14, 2014
BUGYS YOURSELF: THE VALUE OF DREAMING.
THE VALUE OF DREAMING
BY FRANTZ BATAILLE, MD
|
T
|
o many , dreamers are people stuck either in the past or future, a way to deny
the current reality. But even so, dreamers feeding themselves with
delusions remain active people in the extent dreams, whatever
they are, are also part of life.
Any lifestyle, any project, no matter its siże, starts with
a dream. I do not know whether dream was also
at the beginning , however those who went to the moon use to spend a lot of
time dreaming of it. When he shouted while taking a shower Eureka, Archimedes
for long had been dreaming of his problem. Put shortly, dreaming is a way to
start a journey whether in science or in daily life fact. So, when you meet a
dreamer, the best thing to do is to stay away and respect his on going home work as a dreamer
You will never in fact know what dreams’ geography looks like, specially those
that drive us away in the would be lands and other ones where dreamers keep
watching as from a landing plane rivers, houses, highways, horizons and skies.
Better than the next roads and the coming runaway, dreamers have a geography on
their own, and it is limitless. Country
women on their way to the next wide
open market have also their borderless
dreams while college teenagers expect to solve chemistry or biology
issues at MIT through the hue of daydreaming break. Nobody knows so far what
hides behind a smoking coffee cup in a Manhattan pub; dreams are usually
silent but they are our blood, our
memories, our feeling and our soul.

Although you need
patience, strength , and nights of
vigil, I am not sure that any
dream would succeed. But, even though our dreams end up sometimes in failure, they nevertheless teach us patience, creativity
and hope, the very reward of dreamers. Hope is by the way the beginning of
immortality; dying people as Vespasian,
the Roman emperor, have a feeling of
being god- like creatures; in fact, dreams also are a kind of never-ending entities or deities.
Consequently better take care of your dreams.
Sunday, May 11, 2014
1944-2014 A COLONEL FOR HISTORY: KLAUS VON STAFFENBERG
![]() |
THE WERHMACHT AGAINST HITLER
S
|
eventy years ago, in a kind of romantic
conspiracy, some generals of the Werhmacht have decided to stop Hitler and prevent Germany from
collapsing....
Nowhere in the world, had so much ink been flowing and so much passion permeating the aftermath of the World War II, left alone the Fall of Constantinople
( 1453) and the killing of John F.
Kennedy ( 1963). Even today Germany remains
frozen in its past while dwelling so to speak between legend & history. For
the 7oth anniversary of this attempt, Globe Adventures Horizons is pleased to
revisit these events still wrapped with the colors of an era that continue to divide Germany and trigger
mixed feelings. Here’s by the mid July the coming story of the colonel Claus Philipp Maria Schenk Graf von
Stauffenberg.
![]() |
| CLAUS VON STAFFENBERG 1907-1944 |
Thursday, May 8, 2014
MATTHEW, THE POLYGLOT
atthew
Youlden speaks nine languages fluently and understands more than a dozen more. He’s
what is known as a polyglot, a member of the multilingual elite who speaks six
or more languages fluently. He’s also a sociolinguist who studies the
revitalization of minority languages. But to see him in action on a daily basis
– deftly and comfortably talking to native-speakers in their own languages –
suggests that he’s more than a polyglot. Matthew, who is originally from
Manchester, England, is a language chameleon: Germans think he’s German,
Spaniards think he’s Spanish, Brazilians think he’s Portuguese (he proudly
speaks the good-old European variety).
By his own account, Matthew has mastered
a staggering number of languages by utilizing abilities that we all possess:
persistence, enthusiasm and open-mindedness. If your classic polyglot is an
über-nerd who studies languages full-time, then Matthew is something different.
His version of multilingualism doesn’t isolate him in an ivory tower; it
connects him to people all over the world. According to Matthew, the more
languages you speak, the more points of view you have:
“I think each language has a certain way
of seeing the world. If you speak one language then you have a different way of
analyzing and interpreting the world than the speaker of another language does.
Even if they’re really closely-related languages such as Spanish and
Portuguese, which are to a certain extent mutually intelligible, they are at
the same time two different worlds – two different mindsets.
“Therefore, having learned other
languages and been surrounded by other languages, I couldn’t possibly choose
only one language because it would mean really renouncing the possibility to be
able to see the world in a different way. Not in one way, but in many different
ways. So the monolingual lifestyle, for me, is the saddest, the loneliest, the
most boring way of seeing the world. There are so many advantages of learning a
language; I really can’t think of any reason not to.”
FROM BABBEL
LES GENERAUX M'ONT DIT....PAUL MAGLOIRE A VOIX BASSE
Paul E. Magloire se penche sur son passé
Jacquet, Pétion Ville, Janvier 1988
N
|
ous étions seuls dans un salon sobrement meublé. Le jour venait à
peine de tomber.
Que veux-tu
savoir, m'a demande le colonel, un titre sympathique que les Américains avaient
traduit affectueusement par The Black Colonel. Vers 1953, le colonel était
l'enfant gâté de l'administration Eisenhower.
-La chute
d'Estime, ai-je répondu à peu prés.
Le général parla abondamment de ces événements.
A l'entendre, il n'a pas trahi, il n'a pas fait de coup d'état. Il dira
cependant à l'ambassadeur Carlet Auguste : Estiméest un ingrat avant de
l'autoriser à visiter l'ancien président assigné à résidence à l'Avenue
N. Propos pour le moins forts...
De son règne,
il ne dira pas grand-chose. Il n'en était pas non plus question. Mais, l'air
soudainement méditatif, l'ancien président avouera: J'ai commis de grandes
erreurs, je n'aurais pas du penser à la réélection. Il ne dira pas avoir laisse tomber Clément Jumelle, ce grand argentier si aimé de l'intelligentsia haïtienne, venu
de l'aristocratie terrienne du Bas Artibonite.
J'ai encore à
la mémoire ses réflexions sur Jumelle, cette étoile montante qui n'a pas mis
longtemps à être une étoile filante. « J'ai fait Jumelle tout d'une
pièce, une façon d'affirmer qu'il a fait de Jumelle ce qu'il a été. Duvalier,
lui, voyait en Jumelle le fier rejeton de Paulin, cet officier qui défia
Christophe, le roi du Nord.
Tiens! Le
colonel a rencontré François Duvalier, ce médecin nationaliste des années
50. C'est le colonel Lambert qui l'amena au palais, précisa t-il. "
Duvalier ne m'a jamais regardé dans les yeux, se contentant de me répéter de sa
voix nasillarde: Avec moi, vous aurez toutes les garanties, M. Le Président.
Il me confia
qu'il envisageait d'écrire ses mémoires. C'est un homme simple, l'air plutôt
patriarcal. Rien à voir avec ce flambant officier des années 50 qui enlevait le
sommeil aux mulâtresses. De ces dernières, je ne dirai pas qu'elles ont
meuble le lit du général. " On te l'a dit, me demanda le général". Je
ne l'ai jamais su, ai-je répondu; or, ces histoires couraient les rues, en ces années
folles et d'apothéose. Nous
sommes en 1950.
La
conversation se poursuivit: La petite junte n'a pas voulu de Jumelle. Il avait
rencontre cette junte privée dans un restaurant de Pétion Ville. Quelque temps apres,
les officiers allèrent voir l’homme encore fort du palais pour lui qu'ils ne
voulaient pas d'un tel choix. C'est alors que le vin du pouvoir monta une fois de plus à la tète de Magloire.
" Jumelle, déclara t-il à son retour d'un périple a l'étranger, est un
mangeur de mulâtres, ce que je ne crois pas”. Clément jumelle était perdu.
Mais,
Magloire s'était mis, lui aussi, la corde au cou. "Roy Tasco
Davis, l'ambassadeur américain, acheminait des rapports très peu sympathiques
sur mon gouvernement, mais nous avons diné dans le Maryland, et le
diplomate s'est rendu compte qu'il se trompait". Un monde de dupes,
finalement! Le pays exportait du riż, a toujours soutenu Magloire
Le général dit avoir des réserves,
" Les gens ont envahi mes propriétés dans le Nord. Mais, je ne peux pas
faire un procès à l'état haïtien. J'étais président de ce pays”. Noblesse
oblige, Paul E. Magloire est le fils d'un général du même nom, żélé
partisan de Tonton Nord., et bien sûr anti firministe
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