FB. A window on our world, GAH glances at the history in its continuum. It's exciting to follow the Peulh girl going to the nearby river as well as a traveler sipping a Colombian coffee at a Manhattan Starbucks where life is as beautiful as ever... it's not just a matter of seeing, it's rather the way you look at our world. Wow!. Because it is the same planet, the same people and finally all the same humanity. frantz bataille, MD
globeadventureshorizons
Tuesday, November 26, 2013
La Page de Frantz Bataille
L
|
![]() |
| Coucher de soleil a Tiburon |
plus des paysages, une histoire, celle bien vivante d’un passé qui ne voulait pas mourir. Le milieu était bien vide, mais vide à fendre le cœur. Les chaumières étaient enveloppées d’une solitude déprimante; et la vie toute monotone, qu’elle fût, semblait en même temps marquée du sceau de la mort. Mais, pour notre paysannat, mourir c’était comme changer de paysage. Il ne s’embarrassait point d’en savoir plus sur ce phénomène qui était dans la nature des choses. En tout cas la mort lui aura toujours paru comme un prolongement de la vie...
Ainsi, malgré
tout, sous son dénuement et sa précarité, le monde rural, celui de mon premier
exil, exil d’enfant qui n’en était pas vraiment un, était-il
d’une intense vitalité. Nous vivions au milieu de grands espaces vides
que troublait le souffle du vent, mais, que vint le jour, et je me surprenais à entendre les voix lointaines, leurs éclats
et comme les échos d’un monde présent et caché dans l’épaisseur des branches
d’arbres et des jardins impatients de croitre et se jouant capricieusement des
saisons. Oh comme la vie peut être présente dans son absence! Par- delà
ces feuillages en folie, il y avait certainement la magie des horizons et
tout le décor insoupçonné des terres lointaines, celles qui durent tenter un
matin de printemps les conquistadores s’ennuyant dans la monotonie d’une
Europe devenue trop étroite. Mais, le monde de ma mère, celui qui l’a vue
grandir, avait sa richesse, et pourquoi pas son décor à lui. C’est ce monde qui
m’a paru soudain enchanteur, comme si la beauté ne se révélait qu’à celui qui consent à en payer le prix.
-Que
pouvait être ce prix?
Maman
me dira que c’était la patience.
Alors,
je me suis mis à écouter au fil des jours et attentivement les récits de
famille, ceux qui étaient perdus dans la nuit des temps. Mes premiers héros
seront des hommes rudes montes sur des chevaux dotes également d’un pouvoir que
leur prêtait cette trop belle légende rurale. J’appris que ces hommes avaient
le pouvoir de disparaitre, qu’ils étaient de la race des immortels,
veillant sur les leurs et aussi bien redoutables que redoutes. Je vis arriver
un jour un nomme Philoïs avec une élégance de cavalier conquérant. Ces gran neg répandaient autour d’eux une
terreur sacrée. Plus tard, le plus jeune frère de maman me dira qu’au passage
de ces surhommes, grand’mère affolée criait à ses enfants de s’abriter
sous le lit parce que les “malfini deyo”,
avertissait-elle.
J’avais
peur en écoutant ces récits, une peur qui s’ajoutait à celle que répandait en
nous l’école des frères. Je ne sais de ces deux peurs laquelle sera la plus funeste. Pourrai-je un jour goûter
à tant de beauté répandue au milieu de cette très belle nature
pendant que les légendes du pays en dehors et les interdits des missionnaires
blancs m’apprenaient avant toute chose la méfiance envers un pays qui m’a vu
naitre? “Te isit glisse” concluait grand’mère. C’est comme si
j’entendais le prêtre breton s’écrier: il faut détruire Satan et ses
serviteurs. Mais, hélas, ces serviteurs
-là se trouvaient être mes héros.
J’étais
donc à six ans déjà écartelé entre deux mondes. Je tombai en garde contre
un environnement tabou que j’aimais cependant. Le tambour dont les rythmes
servent à guérir certaines maladies cardiaques, ainsi que je l’apprendrai plus
tard, sera quelque chose à éviter. Mais tout le pays dansait et chantait.
Comment rester fidele au message du prêtre alors que mes petits amis et les
grandes personnes dansaient comme David avec une élégance irrésistible? A
côté de cet exil mental, la fuite de maman vers Cuba ensuite vers l’arrière-pays
cayen semble bien dérisoire. Je ne savais que choisir. J’aimais les récits
étranges des habitations même si il me fallait en bon élève des frères les
bouder, jusqu’au jour où j’entendis parler du petit serpent de famille qui
habitait quelque part dans le calebassier.
Je
n’aurais pas du aimer le petit serpent. Ce petit serpent inoffensif
appartenait à la catégorie des êtres à détruire selon les normes de cette éducation-la
que je recevais chez les Frères du Sacre -Cœur. Mais, ma mère m’a dit ce que sa
mère lui a dit. Le petit serpent est l’esprit qui visite
quelque fois notre famille, disait Camara
Laye, l’écrivain guinéen. Les gens pleuraient à chacune de ses visites,
se réconciliaient et faisaient la paix. Les choses allaient s’améliorer, la
joie et l’harmonie revenir et bientôt l’abondance. Le petit serpent ne
venait que rarement. C’était un prophète, un petit prophète rampant, mais
non pas un prophète de malheur. C’était un amour de petit serpent.
Ce texte est un extrait de mon manuscrit:
L'exil Au Coeur.
J'y raconte mes souvenirs a la fin des annees 50, quand maman se sauva de Pt-au-Prince a la chute de Paul E. Magloire
Il
ne restait pas longtemps. Mais il aimait se réchauffer au soleil. Ma grand’mère
passait à cote d’un pas tranquille. Le petit serpent ne s’inquiétait pas. Puis,
brusquement, à l’insu de tous, il disparaissait sous les racines du calebassier. Sa visite terminée allait
faire les frais de la conversation pendant des semaines. On en parlait dans une
sorte de respect sacre. Car le petit serpent était l’intermédiaire entre notre
famille et les forces d’en haut. Mais, les frères nous disaient qu’il fallait
fuir ces choses-la au risque d’aller en enfer.
Des années
ont passé depuis ces guerres secrètes. Ma famille parle de moins en moins du
petit serpent protecteur et messager. A l’époque, une douce paix tombait
sur les terres de Grand’mère plantées de cocotiers et sur ces
sentiers a l’herbe mouillée. La vie se déroulait dans une tranquillité sans égal.
C’était le temps des cassaves, de la coupe de la canne et des champs envahis de
soleil et du rire des filles. Rien ne semblait n’avoir change depuis des années,
voire des siècles.
Les vieux moulins, les bœufs qui les actionnaient, et l’homme
qui fouettait ces bœufs, tout ce tableau remonte aux temps coloniaux. Les
hommes aussi sont restés les mêmes. Le petit serpent aussi. Tout comme ce
malfini qui sous un grand ciel toujours bleu, tournait en cercle, attendant de
se jeter sur quelque gallinacé trop plein de lui-même.
Ce bucolisme
n’était pas cependant sans revers.
Saturday, November 23, 2013
JFK : 1963-2013
L’Automne De Tous Les Requiem
par Dr Frantz Bataille,
ancien directeur du Petit Samedi Soir
1 L’automne 1963 fut
triste à la Maison Blanche, écrivit dans ses Mille jours de JFK, l’historien
Arthur M. Jr Schlelinger, peu de jours après Dallas. Mais, bien avant
l’automne, le fatidique compte à rebours avait déjà commencé.
Jackie Kennedy alla pleurer son deuil, en pleine méditerranée, à l’invitation d’un fameux amateur qui s’appelait Aristote Onassis. Il était riche ; il aimait le risque ; il était grec.
Ainsi, beauté et légendes
sur la Méditerranée, tragédies, deuil intime, mésaventures caraïbes, le sang de
Diem, dans un Vietnam appelé à se forger une identité dans la jungle, complexe
militaro- industriel que dénonçait un Eisenhower sortant, tout cela servira de
toile de fond a ces « 50 years of guns » dont l’épisode de Dallas,
Texas reste le plus retentissant de toute l’histoire.
Hyde Park, Mass
23 Novembr 2013
D’abord
en Haïti. JFK avait bien sur rappelé sa flotte des eaux territoriales
haïtiennes, à l’instigation du General de Gaulle qui, deux ans
auparavant, à la fin du printemps 1961, l’avait royalement reçu lui et sa
ravissante femme Jackie B. Kennedy à l’Elysée. En mai 1963, JFK avait presque
intimé l’ordre à François Duvalier de vider les lieux. Ce dernier avait tenu
tète. La presse américaine déjà tiède sur la politique caraïbe, Le
NY Times avait non sans ironie opposé la magie noire de Duvalier à la magie
rouge castriste. En pleine guerre froide, ces métaphores du NY Times valaient
ce qu’elles valaient, laissant planer très peu de doute sur les réels dangers
que courrait le back yard américain. Duvalier s’en tirait donc à bon compte et à
peu de frais. Il avait même pris sur lui l’initiative de se défaire de
Raymond Thurston, le maladroit représentant des USA.
C’était
déjà l’été, un été qui promettait d’être plus chaud qu’il ne fallait. Surprise
de l’histoire, la question noire, toute pâle qu’elle fût dans la vision de la
Nouvelle Frontière, thème cher au successeur de Dwight Eisenhower, allait
néanmoins devenir le talon d’Achille d’une Amérique avide de renouveau et
d’idéaux. Le 22 août, un jeune pasteur noir, Martin L. King jr organisait sa
marche sur Washington. Ce jour-là, en présence d’un fleuve humain qui
continuait de couler, malgré les chevauchées nocturnes du KKK et les flammes
qui léchaient les forets de l’Alabama, le « I have a dream » du
pasteur annonçait comme la fin d’une ère et l’avènement d’une autre. Sur fond
de non violence, le pasteur croyait que les droits civiques d’une Amérique
démocratique ne pouvaient plus attendre. Le recevant peu de temps après ces
paroles, JFK répéta en souriant le leitmotiv « I have a dream…I
have a dream ».
L’automne Dominicain
L’Amérique en avait assez
déjà chez elle ; ses aventures haïtiennes et caraïbes ne pouvaient être que secondaires, malgré le péril cubain. Héritant d’un dossier qui était bien celui
d’Eisenhower, Kennedy avait montré une certaine hésitation à franchir le
Rubicon, ce qui lui avait valu bien des critiques, lors de l’affaire de la Baie
Des Cochons. Mais, en août 1963, la question noire et des problèmes intimes
pesaient autrement sur les épaules du jeune président. Le 2 août, un nouveau né
Patrick Bouvier Kennedy n’avait survécu que deux jours, au grand désespoir
de sa femme Jackie. On vit aussi le président s’éponger les yeux. Mme
Kennedy n’en pouvait plus d’autant qu’on prêtait bien des aventures extra
conjugales à son mari. Un mémorialiste raconte que de ce chagrin intime, date
la fin de ces faux pas de notre « presidential wominizer ».
Jackie Kennedy alla pleurer son deuil, en pleine méditerranée, à l’invitation d’un fameux amateur qui s’appelait Aristote Onassis. Il était riche ; il aimait le risque ; il était grec.
En
vain, JFK s’était-il opposé à cette escapade.
La
mer, encore moins la Méditerranée, livrera-t-elle un jour ses secrets. On
rapporte que, furieux de cette croisière sur la Mer Egée, le président rongea
son frein. Il envisagea même le pire. Lequel ? On l’ignore, quoi
qu’en disent les mauvaises langues. Mais, le président n’eut pas le temps de
trop y penser. Les hommes d’état ne s’appartiennent pas. Mme Kennedy pleurait
encore son nouveau né que la politique revenait à l’agenda. La Caraïbe en
plein mare nostrum américain menaçait de s’agiter chez
Juan Bosch . Il n’en fallut pas plus pour que JFK demanda à son
ambassadeur John Bowles Martin de remettre les pendules à l’heure. Ce qu’il fit
avec l’église catholique, le colonel ‘Wessin y Wessin et les milieux d’affaire
dominicains. C’était le dimanche 25 septembre 1963.
En
Haïti, le dos vouté, F. Duvalier se contenta de sourire, en montrant une dent
en or qu’il avait du côté gauche de la mandibule inférieure.
L’automne
dominicain n’allait pas clore le chapitre de cette politique dite de nouvelle
frontière. En Asie du Sud Est, au Sud Vietnam, la présence américaine obéissait
aux aléas et aux tours de valse d’un Nord dans les bras d’une Chine
qui déjà se réveillait. Les dominos du ministre de la défense Robert
McNamara que JFK considérait comme le « star of his staff»
menaçaient de se succéder en se ressemblant. JFK se trouvait contraint de ne
plus faire dans la dentelle. Le 2 novembre de l’année 63 finissant,
le président du Sud Vietnam Diem rendait le dernier soupir abattu et
enterré non loin de la résidence du diplomate américain en poste a Saigon
50 years
of guns
Sur ces
entrefaites, malgré sa fermeté lors de la crise des Missiles (1962) et le
soutien du sous continent américain, les faucons déjà si hostiles lors de
l’équipée de la baie des cochons, JFK se heurtait presque sans le savoir
à la maffia italienne à laquelle son frère bobby enlevait le sommeil. Le
président s’en inquiétait lui-même. Vers la fin de novembre, JFK montrait
des signes de rapprochement avec Fidel Castro, au point qu’il avait demandé à
Jean Daniel du Nouvel Observateur de le voir à son retour de Cuba. Jean
Daniel apprendra à la Havane en compagnie de Fidel la tragédie de Dallas.
Mais, c’est surtout les mots du général Douglas Marc Arthur qui résonnent
encore comme un avertissement à l’occupant de la maison Blanche. C’était en
avril 1961, aux lendemains de l’échec de l’invasion de Cuba. Douglas aurait déclaré
à Kennedy selon M.Theodore Sorenson de son cabinet privé, ‘The chickens
are coming home to roost, and you happen to have just moved into the chicken
house.’"
![]() |
| Paysage d'automne |
Hyde Park, Mass
23 Novembr 2013
Bibliography
A Thousand Days: John F. Kennedy in the White House,
Arthur M. Schlesinger Jr
Boston:Houghton Mifflin Company, 1965
Arthur M. Schlesinger Jr
Boston:Houghton Mifflin Company, 1965
In George Bush: The Unauthorized
Biography, authors Webster Tarpley
and Anton Chaitkin say that, in 1961, MacArthur warned President Kennedy of a
plot to destroy him: ....
Kennedy met MacArthur in...April, 1961, after the Bay of Pigs. According to
Kennedy aide Theodore Sorenson, MacArthur told Kennedy, ‘The chickens are
coming home to roost, and you happen to have just moved into the chicken
house.’"
PHOTOS D'ARCHIVES
![]() |
| Le cortege presidentiel |
![]() |
| A l'arriere, le couple presidentiel et au siege avant, le gouverneur du Texas et Mme John Cornally |
![]() |
| Le vice-president Lyndon b. Johnson, pretant serment a bord de Air Force One |
Saturday, November 16, 2013
PEOPLE & RACES IN AMERICA
KEEPING THE DOMINICAN SOUL
ALIVE
T
|
here are more than one way to fell at home when living thousands miles
away. In Washington Heights, NY, NY Dominican people show us how.
An enclave of more than 50.000 , Washington Heights situated by the
Hudson River at the foot of the towering “Fort Tryon” is the house of the Dominican
soul, so to speak. There Spanish speaking people have a way of living in
America that can be at a glance embarrassing. Put aside, youths sill in their
teens about to jump into the NY mainstream, middle-age adults feel at ease to
buy, sell and bargain in their native language. However confusing this state of
mind can be, it is interesting to observe how insignificant the language
barrier is, when making busing is a matter of earning a living. The Dominican
Washington heights want a bigger bite in the big apple. This is what is being witnessed
at the Dominican Allianza. After all, the
legendary big apple is endlessly providing the needy and immigrants. That‘s what
America is a land of opportunities in exchange
of a slow moving Americanization.Sunday, November 10, 2013
CARRIBEAN FAREWELL
A Caribbean
farewell
Something has started vanishing in the Caribbean .
A long time renowned as well as a passageway- where Spanish
warships along with conquistadores lured by mirages and myths fought pirates
and a battleground for 18th and 19th century colonial
metropolis and belligerent sea powers-
the Caribbean now is moving into a new economic order. More than one system had
settled there in a kind of sequential series, namely slavery, plantation
economy, capitalistic venture and socialist model. In the coming years, no
doubt that some clandestine economy would still endure . But chance are that the next
model would probably take a more acceptable face.
Growing population in
search of a living already convoy and trigger the move from an entrepreneurial
Caribbean
is turning its back to epic times and show more openness. In other words, this
region is modeling itself on the northern pattern. The West
Indies are following into the footsteps of the American way
embodied beyond the Wind passage by the State of Florida regarded by many as the Latin America
capital .
perspective. They push a way or another one to more work division. A land
provided with bauxite, oil and crop farming, the
![]() |
| haitian Tourism Minister at Ile a Vaches, off Les Cayes |
Historically, 90 miles off Floridian coast, the Cuban
missile crisis of the 1960s happening in the aftermath of the Castroist
triumph in 1959 represent an enduring challenge and a cold war left over, which
many still resent, mostly on the American side. Cuba now at its Castroist twilight
belongs more to past at a time when its
bread basket is located at Miami .
Its questioning future sounds like a global concern. Whatever the outcome might
be, the Caribbean islands rosary
sprawling from the Florida
peninsula to the Mexican Yucatan Channel has more to do with human needs than
ideology. Almost 50 millions are expecting to meet the monthly ends and master their future, most of the
times, by crossing the Rio Grande or relying on money transfer.
That way, the Caribbean is
looking at open seas. West
Indies countries in fact
used to await for new comers as history witnesses it, but in economic terms,
the regional trade that helped them support each other has grown in the sixties
and seventies to reach out more strong partners. Crop, Haitian coffee and mangos, Dominican sugar, let alone the Cuban one,
weigh a lot in the income of these farming based- countries and the like. At the turning of the 80s and
the 90s, the Colombian cocaine also headed North in seeking better market. It
would be not surprising that Latin population and Caribbean
immigrants follow a few time later. The
so-called under earth economics
and the clandestine immigration even in our times still unveil the every
day aspects of the Caribbean life.
But, to be a passage way strategically important, the
Caribbean still reminds the cold war memories
where once the conflict west/East
was on the verge to break out. Has its
fate been to serve as a battle ground through history? Such question no longer prevails, for the Caribbean is now more keen to get a life rather than
to fight.
While looking at the North
where they long for a better
life, Caribbean populations are also eager to make it locally. First at
all in tourism. Starting in the 50s,
tourism continues to represent a good
part of the West Indies budget. In Haiti , even though
there has been recently a decline in the cruise, handcrafted articles put the
bread of the poor middle class while evoking the golden age of Haitian tourism.
But, it is Santo Domingo that is displaying the brand new names of hotels lining the
renowned Malecon, such as the famous
Sheraton . From the 70s to now, a worthy part of the Dominican GNP is being
drawn from the tertiary economy.
So, the bridge is setting up between these sunny islands and
the North. At winter, as it is said,
there is nothing comparable to luminous
beaches and fun along the sandy Caribbean
coasts.
Another way to say that the Caribbean is finding out its
niche in the coming globalization. There are more than one country to have
specialized in the tourism economy. The
best examples so far seem to be the Bahamas
Islands and the Netherlands
ones, both of them reputed for their banking. As well come in mind the Cuban
Batista times.
We are watching a big move. Needless to mention that the
Caribbean is still a dependant region due to its geography and history. The
Caricom the ambition of which is to reduce this dependency has its policy aimed
at strengthening regional economy, but
resources and the law of comparative advantages inspire more pragmatism. Sugar, bauxite, oil are far from a panacea
although they create fairy tale mirage. These peripheral economies are at risk
to drag behind at a time they have to
cope with needy mobs and far away
determined prices. So?
In the coming years, the Caribbean
would further integrate the mainstream of hemispheric economic. Its
location between the Americas
make it a kind of ideal passage and a point of observation for the back and
forth around as well the Panama Canal as the
rest of continent. The speeding
urbanization and gentrification of the Caribbean
countries is nearing the Northern lifestyle, given the expanding net and the move this expansion is provoking. As regional economics
tend to be less rural, hotels and
tourism rises as an alternative. What
sugar and bauxite were in the fading 20th century, resort and mine
industry promise to be so. The
surge of regional airports in Santo Domingo and Haiti doesn’t mean only
cocaine economy but also a wait and see
of this Caribbean waving farewell to the sometimes bitter sugar’s years while
bridging the North and South for
best or worst.
That’s why the former pirates paradise is not but history
Mme LUCIENNE H. ESTIME
Femme de President...
Née en 1911 et de onze ans la cadette de son mari, Lucienne Heurtelou est une frêle et délicate jeune fille, retranchée derrière les rideaux et persiennes de famille lorsque Dumarsais Estime demanda et obtint sa main pour des noces que Stenio Vincent conduisit à la chapelle de ce palais construit pour une certaine aristocratie dans les années 20. Il y eut dans cette union bénie à la fois de Dieu et de César comme l’onction du temporel et du spirituel. Les destins ne se laisseront pas prendre au dépourvu. En 1946, Stenio Vincent pouvait encore méditer sur la vanité des choses humaines dans sa retraite de PV, mais au palais, la vague qui monte n’a rien à voir avec l’ordre instauré au départ par l’occupant. Le président Estimé, protocole oblige, sacrifiait aux mondanites et à un monde connu pour ses sourires métalliques, mais, sur les marches du palais, massés comme au pied des idoles païens, des milliers d’affamés attendaient un miracle que l’on croit etre dans la nature du pouvoir . Qu’allons nous faire pour eux, s’effondra en sanglots le président élu ? Larmes qu’une délicate épouse épongea. Ne pouvant répondre aux attentes individuelles, Estime tenta d’offrir un rêve et une vision à l’ensemble de la nation.
Il s’attaqua
d’abord au paysage dans l’espoir que demain les jeunes trouveraient un socle à leurs nostalgies, un cadre à leurs rêveries, et un
climat à leurs évasions. Il le fit sur
ce front de mer de la basse ville, là où depuis toujours, les navires venus de
loin amenaient soit les autorités de St
Domingue, et avec les filles et les mauvais garçons de Paris, soit leur cargaison de nègres. Fort
Saint Clair et la Croix des Bossales, milieux réputés interlopes, recevaient
tout ce qu’il y avait de
distinction mais aussi le troupeau sans
cesse grandissant des hommes aux
couleurs de la nuit. Aux fêtes du Bicentenaire,
un coup de balai unique fit
basculer ce mélange dans la poubelle de l’histoire. Aux bras de son épouse,
Estime fit quelque chose qui tient à la fois du miracle et du mirage. Il fit
surgir des fontaines, des espaces verts et des constructions battant pavillons étrangers. Ce devait être
aussi bien une invitation à la beauté
qu’une réponse au reste du monde.
Les témoins racontent encore que
ce fut incroyable.
Il est indéniable
que la gloire de son illustre époux rejaillit sur cette femme née peut
être une cuillère à la bouche et que rien ne prédisposait à ces choix
prolétariens qui ajoutent une auréole posthume au paysan des Verrettes,
expression chère au vocabulaire duvaliérien. Mme Estimé eut alors le privilège
d’assister et de participer à cette
renaissance haïtienne faite de béton et de verre dans un quartier
où l’histoire semble ne pas vouloir mourir. Imaginez. Plus d’un siècle auparavant, la où les colons
inquiets des troubles de St Domingue
partaient avec leurs esclaves à destination
de Cuba ou de la Nouvelle Orléans, la
volonté d’un homme d’état tentait de montrer qu’il n ‘y avait pas que la bête
chez l’esclave et chez ses descendants.
L’apothéose , même dans la déchéance, reste une dimension à la portée de
l’homme, fût-il noir ou jaune, blanc ou
rouge. En 1949, la première dame se
trouvait être partie prenante d’un rêve
qui était plus grand que la vie.
Plus qu’une
affaire de famille
Mais, la
gloire n’est pas seulement le deuil éclatant du bonheur, elle suit également un cycle solaire, c'est-à-dire qu’elle se lève et se couche
pour tout dire. Le rideau était a peine tiré sur les festivités du Bicentenaire
que les militaires firent comprendre à Estime que rien n’était sur à Port-au-Prince,
que pour avoir perdu le contrôle de la situation, il savait ce qu’il lui restait à faire. Isolé dans son palais, le président ne se le
fit pas répéter deux fois. En apprenant la nouvelle, Adeline Heurtelou qui se
trouvait être la secrétaire et la sœur de la première dame, eut le souffle
coupé. Dans l’après midi, tout était fini. Mme Estimé se souvient de ces dos
épais de ces hommes en kaki qui mirent fin à cette exaltante expérience du
pouvoir. Mais, il en a toujours été ainsi de toute fin de règne.
Une énigme qui
commence à peine à se dissiper devait restée attachée à cette époque. Le colonel Paul E.
Magloire à qui l’on prête l’initiative
de ce pronunciamiento s’en
défend avec une grâce bon enfant . Mais, les
traditions notamment orales ont
la vie dure. Mme Estime se gardera bien de se retrouver face à face avec le tombeur de son mari, même
lors des funérailles grandioses que fit à l’ex président le colonel à l’air de
plus en plus christophien. Mme Estimé, qui ne suivit pas le cercueil du
disparu, se barricada derrière une
dignité impériale et une suffisance que l’on trouvera longtemps après de bon goût. Cependant, elle
fut honnête et conséquente à elle-même, quand, en aparté, elle innocenta le
colonel Magloire dans la mort de son mari que la rumeur publique tint pour mort d’empoisonnement . « Mon mari
est mort d’urémie » soulignait-t-elle. Le président Estimé ne se faisait
non plus aucune illusion sur son sort. « Je suis un cancéreux »
confiait –il une fois à Julio Jn P. Audain, l’auteur des Ombres d’une politique néfaste.
La méfiance de
l’ex-presmiere dame à l’encontre des
militaires ne disparut pas pour autant.
Les conversations de famille en sont un témoignage vivant. Selon une version très controversée du coup
d’état de mai 1950, épié et piégé dans son palais, Estime aurait cédé à la
menace d’un canon de pistolet que lui colla à la tempe le lt Philippe
Dominique, allié aux Heurtelou. Philippe
Dominique qui viendra mourir aux Casernes Dessalines, le 29 juillet 1958
constituait déjà avec Alix Pasquet le noyau des officiers acquis à l’étoile
montante du Nord qui n’était autre que
Paul Magloire. Pour avoir joué ce rôle, aux dires de Luco
Dominique, marié à Adeline
Heurtelou, Phito Dominique s’était un
peu aliéné l’estime de ce monde.
Philippe
Dominique, un des frères du flamboyant Jean Dominique assassiné sous le
gouvernement Lavalas en avril 2003 était un soldat qui, par définition, ne se
connaît pas aux choses de la politique.
Eût-il appliqué son pistolet à la tête du
président qu’il aurait été encore dans le devoir. Mais, la république des familles
ne l’entend pas ainsi. On peut dire aujourd’hui que le coup contre l’homme des
Verretes dépassait le cadre des relations
de famille, car il était dans l’esprit du temps. La conspiration était
même dans l’air. En 1949, un tiers de la
garde conspirait, selon David Nicholls, historien britannique, et avec la
garde, l’église catholique et la
bourgeoisie. L’évêque des Gonaives, qui se touvait etre le plus jeune eveque du
monde, Mgr Robert, donnera le ton en
recevant Paul E. Magloire alors en tournée dans l’Artibonite. « Donnez
–nous, Seigneur, déclara le prélat, des hommes de justice et de vérité ».
Mais, Estimé n’était pas loin d’être cet homme –là..
Wednesday, November 6, 2013
THE AMERICAN QUESTION
A FUTURE FOR AMERICA.
W
|
ould American dream
and American values survive terrorism threat in these globalization times?
It is the first time in its history that America ,
a country whose inhabitants still long for happiness has so many concerns . The
main one evolves around the future.
It is not because this
future appears cloudy and uncertain. What matters consists of how to envision a reassuring future when at the
same time threats hamper the American tomorrows.
These threats occur by the time the almost
obsolete concept of the planet village is coming to light. We used to picture
this closeness as primitive people and wealthy end up meeting peacefully as if
they were racing in some marathon and exchanging olive leaf in the name of
friendship and reconciliation. Instead,
the wake up to a new world has been launched in violence and killings when the
less expected in this morning of the 11 September , 2001.
Since then the world has changed.
America which had paid the utmost
price has been the spearhead of technology, freedom and an appealing way
of life. It used to greet every one committed to the fabled pursuit of
happiness that the limitless American dream defines. How can unknown miscreants dare to question
this so far mythical dream in a repulsive way of mass killings on behalf of
presumed evil gods?
From then and to speak the truth, America has
become a very new country, but, this new country is not only afraid of others,
it also is afraid of itself. A fear that can erode its values and its
proverbial generosity. The September 11 legacy still spreads worldwide
fear and terror.
Paradoxically, while having their border fallen apart, thanks
to the internet revolution, and skype phone system, countries don’t want these
borders to be too porous. A wall fence has been built across the Rio
Grande. A way to protect itself from the South. Besides, America, even
before September 11, used to deal with other concerns. Old questions, old
times, maybe. But, to shadow w. Faulkner, in this future-oriented
country, past is not really past. It can even be added that past relics are
challenging the future. While worrying about the coming years, America faces
a new test of racial tolerance as well as religious one. Will color and race
matter anew? That’s what American people is expected to prove. It would be a
test of maturity and how much strong is the American democracy. America would have to choose between its
beliefs, its doubts and its fear.
But, by now, the main issues go well beyond America itself
and its institutions. An open country more and more involved in international
affairs, America, the so-called the world watchdog , was said to have
answered to the Manifest Destiny. While carrying out peace, sometimes this move
didn’t watch out the rising of fanatics and despair that is engulfing despised
cultures and destitute areas. September 11 has reminded us a new reality and
the unknown. The world is
shrinking but it is doing so by displaying new horizons.
This world , as we know, is now borderless.
Very soon, we will attend the mix of color, races, beliefs and lifestyle. But,
at the same time, this world can also show us its dark side. What the 9/11
hijackers did. They had used the same tools which announce the
coming of a cashless economy. How can we live by evil people that are
undermining our savings and our quality of life?
That's the American question.
Monday, November 4, 2013
Subscribe to:
Posts (Atom)


















