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Tuesday, August 20, 2013

JEAN ROBERT CADET REMEMBERS SAINTANISE' S CHILDHOOD


 WE NEED TO HUMANIZE THE HAITIAN SOCIETY

New Childdren Enslaved  by Former Slaves
















Maurice Sixto. Il crea le personnage Saintaniz








Have a seat and listen.


Read for you from Newsweek Jan 31, 2010):


But while the supply of children at risk has risen with each catastrophe, the demand for restavek children may abate after the quake. An exodus of thousands of urban residents from Port-au-Prince is reversing decades of migratory trends. If the shift sticks, it means there will be less need for restavek services in the city. "Since many children have returned to the countryside, there's the possibility that parents will keep their children rather than giving them away. That's what I am hoping will happen," said Jean Cadet, the founder of the Restavek Foundation (in whose care Manuchka was left).

LA PROVENCE.- WHERE TO EAT FRENCH AT DOWN TOWN MIAMI







PEOPLE & RACES IN AMERICA ( PRA)

HOW TO LIVE AND SURVIVE IN NEW YORK


Races and culture  still matter in New York. But how often they bring bread on the table is something else.








Drumming is a way of life. 
Better to make a living with

Let the beat  of the drum t
alk to your heart...

Don't feed the  pigeons. 
But, we love them.

AFRICAN BOUBOU.
 Try to fell good about yourself and Bugys

A HORSEMAN 
IN THE SUBWAY, NY

MOSQUE IN THE QUEENS, NY

COME & SEE AMERICA ( SEAFRONT DOWN TOWN MIAMI)

LOMBARDIS RESTAURANT & GANGA BAR
(305) 381-9580
WWWW.LOMBARDISBAYSBAYSIDE.COM

JOSE GONZALES'TATOO
BAYSIDE VIEW 

ARGENTINE WOMAN AT THE SEAFRONT 


A VISITOR FROM GEORGIA

WAITING TO BOARD THE BOAT ISLAND LADY
JOSE GONZALESZ ,22 ,IS A BAR TENDER
AT
LATIN AMERICAN
CUBAN CUISINE AT  MIAMI BAYSIDE

A BABY DOG NAMED OLIVER


Saturday, August 17, 2013

COME & SEE AMERICA (HATS, CLOTHES, AND ATTITUDES...)

a still baby face with a hat..( 5th Ave, NY, NY)
Worshiper with a hat, 16 th, Mt Carmel Churh, NY, NY


Subway passenger reading or taking a nap..., Queens, NY

Johnny Davis, a taxi cab driver relaxing at the Resort World Casino, Bklyn, NY 

Gorgeous woman dressed with the African boubou
At Mt Carmel, 16th Manhattan, NY, NY

Our teenager with a baby face, NY, NY


BUGYS YOURSELF WITH THESE FOUR PILLARS

Nelson Mandela

YOUR FOUR PILLARS






T
hese four pillars are within you. 
They are your gods.
By the way, don't think finding God somewhere else instead in you.
God has so many faces. 
Today, God wants you to know and name these four pillars:
Perseverance
Faith
Patience and
Passion, in other words, the love for what you are doing...
THE SAME GLOBE...


Love is timeless and mainly the love for your job and your dream or some ideals...

Faith, Patience, Perseverance and Passion will a way or another way lighten  what you strive for...

You will have your epiphany.
You will have your Eureka






Be
Unique
Global
Yourself 
Star

So, Bugys yourself…
MIT COLUMNS, MASS

Haiti, LE PRONUNCIAMIENTO MANQUE DU 28 JUILLET 1958 ( 3EME PARTIE)


Duvalier a pratiqué, selon Alex Dominique du Souverain, la politique de l'hiver russe, ce qui voulait dire qu'il a attendu le lever du soleil, comme dans le roman carthaginois, puis a ordonnẻ l'assaut préparé par le colonel André Farrau qui n'aimait pas Pasquet. Avant 8H A.M. les jeux étaient faits. Pasquet qui rêvait d'être le Nasser des Antilles, aux dires du major Gérard Constant...ce 28 juillet 1958, n'allait en fait que répéter la tragédie grecque


L'été  des alliances perdues

Pages du manuscrit : Les Généraux m’ont dit de Frantz Bataille


L’ÉTÉ DES ALLIANCES PERDUES




LES CASERNES DESSALINES

«   Je me suis gardé d’en parler au président. Il avait echange des propos parlé a trois reprises, je crois, avec  Pasquet, dans un calme presque olympien. Sa femme se tenait à ses côtés avec beaucoup de dignité ; les canons continuaient de tonner ». Claude Raymond, le chef de la maison militaire avait pour principal rôle de veiller à la sécurité de la famille présidentielle.  C’est ce à quoi il s’adonnait d’ailleurs, lorsque arriva comme par enchantement une sorte de deus ex machina en la personne du colonel André Farau.

Il  a toujours existé une sorte de rivalité  de couleur entre Farau et Pasquet, attisée par le général Paul E. Magloire, soutient  feu Jean L. Dominique tombé comme son frère Philippe en avril 2003. Ce n’est pas tout a fait vrai ; mais, même s’il y avait beaucoup d’entregent entre Pasquet  et Farau à l’occasion des rencontres fortuites, l’animosité entre  les deux  Ã©tait palpable, due à l’on ne sait quoi.

André Farau aurait-t-il pris ombrage des relations frisant la camaraderie entre Pasquet et le Président Magloire ? Farau trouvait que Magloire choyait ces officiers, entre autres Pasqauet et son beau frère Philippe Dominique. Lâché par ces deux vers 1956, à la fin de son mandat, Magloire ne put contenir sa colère lorsque, peu de jours avant son départ, il se rendit aux casernes. Comme il s’expliquait  et que Pasquet croyait pouvoir l’interrompre, Magloire laissa tomber à l’adresse de son subalterne, : «  Capitaine Pasquet, Taisez vous, je parle. ». Ce fut la dernière algarade publique de l’imposant général. L’armée et notamment les officiers mulâtres en avaient assez de cette étoile qui avait trop brillé, bien avant 1946.  Les jours du général était comptés.
En cette matinée encore incertaine du 28 juillet, un Farau jaloux crut avoir trouvé l’occasion de régler ses comptes à Pasquet. « C’est mon affaire » aurait-il affirmé prenant l’initiative de la contre attaque.

Claude Raymond, secondé par Henri Namphy, n’allait pas être en reste.  Il dira au président dans la prochaine heure d’appeler à la rescousse ses partisans du Bel Air. Mais, sur les entrefaites, l’un des officiers du commando retranché aux Casernes  attendant les renforts, eut la malencontreuse idée de vouloir fumer. Il envoya un nommé Marcel acheter une cigarette splendide dans le bar d’à coté. C’était pour sa perte. Pris et conduit au ministère de l’intérieur et interrogé par le sous secrétaire d’état  Lucien Chauvet, une victime de 46, Marcel ne se le fit pas demander deux fois : Il n’y avait que 8 individus aux Casernes Dessalines.  Pasquet avait prétendu, parlant au président Duvalier, qu’il avait le contrôle de toutes les garnisons importantes de P-au-P et de ses environs.
Duvalier et ses hommes se  sentirent ragaillardis en apprenant ces détails fournis par Marcel.


A
lors, esquissant un plan d’ensemble qui consistait à contourner les casernes, André Farau fit installer une mitrailleuse 50 à l’est, donnant sur l’aile gauche des Casernes si l’on se tient au palais ; il en fit autant à l’aile donnant sur la rue Monseigneur Guilloux, non sans détacher des unîtés mobiles en direction  du palais de Justice. Une attaque frontale devait venir de la cour du palais et avancer via la barrière qui sépare les casernes du palais national. Le let Kesner Blain devait ouvrir le feu à l’aile est et Henri Namphy aidé de Jn Baptise Hilaire allait en faire autant. Quand tout fut prêt pour l’assaut final, une station de radio commença à vociférer, dénonçant les magloiristes, les antinationaux, les blancs impliqués dans la réédition d’un nouveau 1915 sur la terre de Dessalines. di fe nan kay-la. L’appel était lancé au nom d’un nationalisme virulent capable de galvaniser les survivants de la génération de l’occupant.
Il n’est pas encore huit heures. Les pins du Champs de Mars voient déjà se lever le soleil

Se déclenchant presque de manière simultanée, le staccato des tirs de mitrailleuse créa une atmosphère de guerre dans l’aire des bureaux gouvernementaux transformée pour le moment en no man’s land.  Le commando ne s’attendait pas à une telle riposte, lui qui croyait pouvoir compter sur des intelligences comme au p’tit matin du temps de Charles de Delva attaquant le palais de Vilbrun G.Sam. Les blancs du commando, perdus dans ce véritable labyrinthe que sont les casernes, ne purent maintenir en joue les soldats assis presque nus sur le pavé de la cour. Les recrues appelées à former la garde présidentielle reçurent l’ordre de se mettre à l’abri ou de sauter par-dessus les balustrades. Un tir des plus nourris se poursuivait. Derrière sa mitrailleuse, Philippe Dominique n’avait pas lâché prise. C’est la qu’il va d’ailleurs trouver la mort, la main crispée sur le montant de son trépied, dira son frère, Jean L. Dominique. Du côtédu Palais de Justice, la foule des curieux encourageait un soldat qui avait pris  dans sa ligne de mire un blanc, presque suspendu aux géantes fenêtres des casernes. Un hourra formidable salua le coup de feu qui atteignit le blanc, virevoltant  un peu avant de tomber dans le vide sous les applaudissements des badauds. Perpignan tenta de se sauver, mais fut abattu non loin de  la clinique du Dr Mondestin. Arthur Payne trouva la mort, alors qu’il se faisait passer pour un journaliste ; une rafale l’écrabouilla dans le matelas où il tentait de se refugier. Non loin du cimetière, un autre blanc du commando fut tué à l’arme blanche.

Mais, c’est la fin du capitaine Alix Pasquet qui saura montrer comment l’histoire pouvait mélanger ce qu’elle contient de tragique  et d’ironique à la fois.

( A suivre) 


Tuesday, August 13, 2013

COME & SEE AMERICA

DOWN TOWN, MIAMI
COLOMBIA, NEW LOOK . DOWN TOWN MIAMI


GREENWICH VILLAGE, NY NY . FOOD SEASONING

FITH AVE, NY NY

MARINA, SOUTH BEACH ,MIAMI

HAITI.- LES DERNIERS AFRICAINS





 (3 eme partie). 
Les P’tits matins Caraibes


Anyé, Anyé, a entonne Andrea Bougon, ainsi nommée parce que son fils avait les cheveux couleur bab mayi. Anyé a répondu le chÅ“ur des femmes en blanc, ces fameuses housis qui dansent et chantent avec ostentation. Le péristyle n’était pas grand, mais assez spacieux pour accommoder les tambours, l’officiant et son assistant, puis ce défilé, ou plutôt ce ballet de femmes couleur noir et blanc, sans lesquelles la cérémonie perd de son éclat et même de son sens. Je n’ai jamais su qu’il fallait un tel appareillage pour appeler les esprits qui servent d’intermédiaires entre le très haut et les mortels que nous sommes. Dieu, devais –je conclure en ce temps la, n’est pas quelqu’un comme approche like this like that.

Mais, à la messe des frères au Bicentenaire, les choses revêtent un sens nettement différent. Nous arrivions tôt le matin, au lever du soleil,  avec un uniforme  blanc contrastant avec  une cravate rouge. Nous pénétrions en colonnes serrées par la porte qui donnait sur la cour à l’air nu malgré les sabliers, et les amandiers ou en fin d’après midi, notre camarade Gourgue jouait les pendus. Quelque temps après, le prêtre arrivait. C’était un breton avec un accent rocailleux. Il disait la même chose, que nous ne comprenions pas  toujours. Mais, une fois, il a raconte une histoire qui mettait en scène un petit garçon. Ce p’tit garçon  avait tenu tete  aux injonctions de son père, un prêtre vaudou. Ce dernier voulait d’une hostie pour des messes sataniques, précisait le prêtre. Fouette jusqu’au  sang, le petit succomba a ses blessures et au tétanos. «  Ce petit garçon est maintenant au ciel avec les anges ; Imitez ce brave enfant, concluait le prêtre, comme les orgues entonnaient le Hosanna.


J’ai toujours eu l’impression que ce prêtre s’adressait à moi.


Mais la chorale vaudou était entrainante avec sa musique, la danse des « zepol »  l’une des plus élégantes, que je sache. Les tambours parlaient au cÅ“ur et au sang qui venait du cÅ“ur. Tout le monde était  à la limite de la transe quand les tambours se déchainaient. J’ai toujours cherche le  point  ou la danse et le chant, en s’articulant,  menaient au péché  que je ne l’ai pas trouve. Le cure breton avait un langage, les tambours avaient un autre.  Je retrouvais les miens a la sortie de la messe et le spectacle de notre péristyle qui respirait la joie de vivre et l’innocence faisait le reste.
Comment Mie Lourdes, jean Claude Abraham, Paul et Majo résolvaient en les harmonisant ces conflits qui annonçaient les petites guerres de religion, je ne l’ai jamais su. Passe 1986, 40 ans après la libération contre l’esprit de Rome et la suprématie du catholicisme, religion d’état, les conflits religieux devaient aboutir aux pogroms anti vaudou de la Gde Anse. Ces hécatombes restent muettes. On continue de parler des vêpres jeremiennes, sans pleurer sur ces autodafés menés a l’instigation de l’évêché de Jérémie. Ce qui reste a prouver.

                                                       --------------

L’Afrique et le reste du monde continue encore à s’affronter en Haïti. Certes, la révolte Mau Mau au Kenya dans les années 50, les amputations conduites en Sierra Leone lors de la guerre des diamants, les chasses aux sorcières en Afrique de l’Ouest, l’assassinat d’une mère et de sa fille a la Place Ste Anne, a P-au-P, sous prétexte qu’elles étaient des « lou garou », les empoisonnements si courants dans les campagnes haïtiennes, parlent suffisamment d’une Afrique méconnue de ce monde et qui continue encore de défier la raison hellène de Senghor. On n’insiste pas cependant sur la méfiance que le monde blanc avide de possessions a généré chez  les peuples noirs qui, en se dispersant a travers la planète, créent une diaspora d’une Afrique multiple appelée à modeler a sa façon  le futur de notre monde. En attendant qu’a Rio les géantes statues des divinités africaines véhiculent une nouvelle vision de la vie et de l’être, que la révolution noire aux Etats Unis arrive à enrichir de son humanisme une société qui fut esclavagiste, laissons vivre en paix ce petit garçon vaudou avec son sourire innocent sans lui imposer un dieu trop sévère et si lointain. Au p’tit matin, la Caraïbe ne sert  que de repère au provisoire et a la fragilité. Le bonheur est précaire ; mais, s’il ne doit durer qu’un matin, a quoi bon en vouloir a ceux qui trouvent l’essentiel pendant qu’ils se frottent les dents et les gencives a cette tige savonneuse en traduisant par la danse ce que disent les tambours ?  Il y a de ces moments dans la vie qui ne sont pas faits pour les conflits. Il y a des émotions qui édifient déjà le futur.

Qu’il en soit ainsi !


4 eme et dernier article: Haiti, les derniers esclaves

Sunday, August 11, 2013

BUGYS YOURSELF- THE SIX PILLARS




  






THE 6  PILLARS
















 THE SIX PILLARS
Ø  Education
Ø  Information
Ø  Inspiration
Ø  Vocation
Ø  Concentration
Ø  Transpiration


H
ere are the six  pillars of a successful life. Since the beginning of times, nothing has really changed. Today, when you enter MIT, Boston, Mass, Greek columns wrap buildings and amphitheaters,  as a mix of past and present combines to generate future’s feelings. Big or small learning centers talk to the past and future as well.
Education remains a lifetime process because of change and innovation. Whatever you think, information is the key, and as so , it has a price. No matter how it is transmitted, this  key is a tool and very often a weapon. It’s not always easy to get access through . Persistence and constancy are all you need sometimes. Never give up, according to an old saying.

If you can jump happily every morning from  bed under way  to work, you’re blessed. Adam’s curse does not cast upon you. You need few efforts to make a living, because as a worker, you ‘re called upon. That‘s all vocation is. You’re chosen! Ideas, genius, creative mindset, such are the inspirational characteristics. Although many argue that genius takes 10 % and 90% of transpiration, if you fell easiness and lightness while at work, believe it , your are not alone, angels are visiting you.

Don’t forget that dream is part of life. It is even a kind of virtual life. Your mission consists of making your dream come true. Your dream is like a living being about to be born. It’s your baby. Don’t abort it. Don’t kill it. If not , you will die. Nobody can steal your dream, because it is yours. The five pillars above will support and feed your dream. Only those pillars can resist earthquakes and turmoil.

Keep dreaming
BUGYS YOURSELF

BE....
……..UNIQUE
.........GLOBAL
........ YOURSELF
.........A STAR